Yes twitter can !

Publié le par François Kuss

 
Car les relations publiques et la communication de l'ére du web ne seront plus celles que les générations précédentes de communicants ont connu, notamment grâce à la force de frappe, grâce à la charge virale potentiellement contenue dans un tweet ou d'autres médias sociaux.
 
 Signe manifeste que les temps ont changé, les écoles de journalisme, notamment celle de Sciences-Po, forment désormais leurs étudiants aux relations presse 2.0.
Et pour enfoncer le clou, si à l'ère préhistorique on pouvait dire que la maîtrise du feu octroyait un avantage compétitif pour la conquête du pouvoir ; si par la suite la maîtrise de toute forme d'outils comme l'imprimerie dès le XVIème siècle, puis de la radio au XXème, ou encore des codes de la télévision furent, en leur temps, des vecteurs de domination de l'adversaire dans toutes formes de compétitions, idéologique, commerciale, politique.. peut-être l'histoire retiendra-t-elle de la réélection de Barak Obama de 2012 non pas qu'elle fut une poursuite de son "Yes we can" de 2008, mais surtout qu'elle fut, à chaque instant, basée sur un rapport de force inédit grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication.
 
Il a suffit d'un tweet au candiat démocrate pour décrédibiliser un Clint Eastwood décati, venu soutenir son adversaire lors de la convention républicaine. Aujourd'hui, oublié le bon vieux communiqué ou le traditionnel point presse, pour annoncer sa victoire ou remercier ses électeurs, un tweet bien fait suffit à faire le tour du monde..
 
Car, "Yes twitter Can"  !
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article