L'enfant de Floréal, chapitre 4

 Le 4 Prairial, après seulement quatre jours de route, les envoyés en mission Couthon, Saint-Just, Romme et Guyardin étaient aux portes de Clermont-Ferrand. Plusieurs cavaliers porteurs d’ordres les avaient précédés et les magistrats de la commune avaient à peine eu le temps d’organiser l’accueil des conventionnels.

Pressés, les délégués firent peu de cas des chants patriotiques qui avaient été composés pour leur venue et qu’une douzaine d’enfant s’évertuaient à psalmodier sans faire d’erreurs, sur les marches de l’hôtel de ville. La plantation d’un arbre de la liberté, jugée superflue par Guyardin, fut elle aussi reportée sine die.

 

Installés dans les bureaux des édiles, leur première demande fut de s’enquérir de la réalisation des mesures militaires et judiciaires qu’ils avaient ordonnées avant leur arrivée. La commune s’était saignée pour leur fournir une troupe de six cent cinquante hommes bien armée et équipée. Il faut dire que la levée en masse avait déjà ponctionné quinze milles hommes sur le département et qu’il ne restait que des vieillards ou des fuyards. Une soixantaine de grenadiers et quarante artilleurs les attendait également. Le millier d’hommes exigé avait été impossible à atteindre, mais on espérait des renforts depuis Aurillac. La jonction, prévue le surlendemain, se ferait à Issoire sur la route du Puy,.

 

Entre-temps, l’épouse de La Fayette, la citoyenne Dumotier, avaient été mis aux arrêts sur ordonnance de Couthon. Le moment venu, elle pourrait éventuellement servir de monnaie d’échange ou d’appât.

 

Après le déjeuner, les délégués se rendirent aux geôles du tribunal rendre visite à la marquise. En résidence surveillée à Clermont-Ferrand depuis deux ans, elle leur affirma qu’elle n’était même pas au courant de l’évasion de son mari, qui du reste, n’avait pas essayé de la contacter ou de la voir.. Pour cause, au même moment, La Fayette n’était pas encore arrivé en Auvergne. Il allait rejoindre la Chaise Dieu seulement cinq jours plus tard, sans se douter du sort qui allait être fait à sa femme…

 

Exaspéré dans l’obstination de la marquise à refuser de parler, peu friand de torture, Saint-Just, jugeant inutile de s’embarrasser d’une prisonnière, décida de son exécution ainsi que celle de ses proches, la Maréchale de Noailles, sa grand-mère, âgée de 84 ans, la duchesse d'Ayen, sa mère, et la vicomtesse de Noailles, sa sœur, qui toutes trois l’accompagnaient.

 

En plaçant leur arrivée sous le signe de la guillotine, les envoyés entendaient signifier que la Terreur continuait d’être à l’ordre du jour. Le lendemain dès l’aube, quatre femmes habillées de blanc traversèrent Clermont Ferrand en charrette. Peu de personnes avaient fait le détour mais quelques passants avaient bravé la brume matinale. La noirceur du ciel était renforcée par les façades austères en pierre de lave. A la tribune officielle, dressée à la hâte, tous demeuraient impassibles lorsqu’ils virent ces silhouettes laiteuses monter l’une après l’autre à l’échafaud, à l’exception de la plus âgée.

 

La vieille maréchale avait souhaité mourir dans la dignité plutôt que d’être jetée en pâture aux quolibets de la plèbe. Aidée de ses nièces, elle avait mis fin à ses jours dans la nuit. Sa dépouille, par souci d’égalité, allait néanmoins être guillotinée place de l’Union[i] sur demande Romme. L’exécution se termina alors par l’étrange spectacle d’un corps inerte qu’il fallut transporter à bras d’homme et placer sur l’échafaud. En quelques secondes, le cadavre fut décapité.

 

Après l’exécution, Couthon, soucieux de fortifier l’adhésion de sa terre d’origine à la cause de la Révolution et de la République, convoqua les membres de la société des Jacobins à la basilique Notre-Dame du Port, devenu le siège du club, et demanda à ce que la journée du 20 prairial prochain soit dédiée, en conformité au décret du 17 Floréal, à la célébration de l’Etre Suprême à Clermont-Ferrand.

 

Par zèle, peut-être aussi par effroi face à l’intransigeance des conventionnels dans leurs requêtes et dans leurs actes, le maire de la ville, le citoyen Bauziat, proposa que soit apposé sur la cathédrale la mention selon laquelle « la nation reconnaît l’être suprême et l’immortalité de l’âme ». Cette proposition fut retenue par acclamation à l’unanimité.

 

Le lendemain, les sept cent cinquante hommes mobilisés, encadrés par des officiers à cheval de la garde, et trente-quatre pièces d’artillerie légères partirent vers le sud avec Couthon, Saint-Just  et Guyardin dans leurs bagages. Le député Romme avait été mandaté pour demeurer à Clermont et organiser les défenses de la ville au besoin.

 

Issoire n’était qu’à une courte distance mais les délégués voulaient aller vite et attendre La Fayette de pied ferme au Puy-en-Velay avant la date prévu de sa rencontre avec ses alliés. Ils n’avaient que six jours.

 

Par précaution, et comme le lieu de la rencontre n’était pas explicitement nommé dans la correspondance qui avait été saisie, ordre fut donné à la garde nationale de fouiller tous les lieux de culte où figurait une « vierge noire » et d’arrêter quiconque y serait trouvé dans le département du Puy de dôme, en attendant d’arriver en Haute-Loire. Après tout, la lettre signée par La Fayette aurait très bien pu n’être qu’une ruse et il aurait été dommage de se priver d’arrestation de suspects dans les anciens lieux de culte.

 

Cette décision, difficile à mettre en œuvre et qui éparpillait les troupes, fit néanmoins perdre un temps précieux aux conventionnels. Le 8 au matin, avec un jour de retard sur leurs prévisions, ils atteignirent Issoire. Les renforts promis n’étaient pas au rendez-vous. A peine deux centaines de citoyens, paysans pour la plupart mais néanmoins encadrés de quelques bourgeois patriotes, avaient fait le chemin depuis Aurillac et Mont-Flour. Malgré leur mine négligée, ils avait cependant reçu un minimum de formation militaire et tous été armés de fusils.

 

Couthon réquisitionna une quarantaine de soldats parmi la centaine que comptait le détachement de la garde nationale de la commune d’Issoire ainsi que l’ensemble des fusils et de la poudre qui se trouvait dans la ville. Les édiles mobilisèrent toute la nuit les femmes et les enfants pour recueillir, sur les murs des caves, le salpêtre qui allait alimenter la réserve de poudre des artilleurs. Soixante chevaux furent également saisis et l’on fit partir un coursier promptement pour Paris avec le rapport journalier sur l’avancée de la mission.

 

Les premiers résultats de la grande traque organisée dans les églises, couvents, prieurés et abbayes de la région, n’avait rien donné. Tout au plus treize prêtres réfractaires et deux assermentés qui se cachaient dans des bourgs de montagne isolés avaient été arrêtés. Par manque de temps, de moyens et attentif à ne plus diviser leurs maigres forces, Saint-Just, de concert avec ses pairs, décida d’arrêter les fouilles. Désormais, leur seul espoir était de mobiliser plus d’hommes à Brioude qu’il fallait rejoindre rapidement.

 

Le 11, ils quittèrent Brioude après avoir fouillé la ville et la basilique Saint Julien de fond en comble. Pas même un prêtre réfractaire ou un noble en fuite de dénichés, et toujours aucune traces de La Fayette… Les reliques du Saint, mises à l’abri par les derniers chanoines dans une pièce secrète de la sacristie, furent, une fois découverte, examinées avec soin. Aucune inscription, aucun message. La piste principale du Puy-en-Velay s’en trouvait donc confortée.

 

Les soldats étaient même allés jusqu’à inspecter les tombeaux de la crypte, fracassant les gisants de marbre et de granit contre le sol et jetant pêle-mêle les ossements d’évêques et de chevaliers en tas au milieu de l’église dans un feu de joie. Au moins, on avait récupéré quelques bijoux. Une fois fondus, ils permettraient d’équiper de chausses un gros régiment de soldats de l’armée du Rhin ou de l’armée du Nord, toujours aux prises avec les prussiens sur la frontière belge, non loin de Fleurus.

 

Le 12 au petit matin, l’équipage, renforcé par quatre brigades de la garde nationale de Brioude comptait désormais près d’un millier d’hommes. Il levèrent le camp dès l’aube pour la cité du Puy. Le plan des conventionnels avait pour partie échoué. Ils n’avaient pu rejoindre à temps la ville avant la date prévue par La Fayette pour sa rencontre avec ses compagnons. Au mieux, un petit détachement à cheval la gagnerait dans la soirée, mais d’ici là, peut-être serait-il déjà trop tard…

 

Couthon, assis dans son fauteuil roulant dont les roues avaient été attachées pour ne pas qu’il glisse dans la berline, se demandait si la garde nationale du Puy avait reçu leurs ordres. Installé en face de lui Guyardin somnolait tandis que Saint-Just demeurait prisonnier de ses pensées..

 

- « Assurément, ce fut une erreur de ne pas foncer directement au Puy. » émit Couthon.

 

- «  Certes, admit Guyardin, mais comment aurions-nous pu être sûrs ? Il y a des vierges noires dans le moindre prieuré, dans la moindre chapelle ; pire, dans la moindre  gentilhommière de la région et de multiples chemins de Saint-Jacques y ont été pratiqués de tout âge. Si seulement nous avions eu plus d’hommes dès le départ…

 

- « Nous avons manqué à notre devoir tonna Saint-Just. Un point c’est tout. Plus d’hommes auraient été inutiles de toute façon. Maintenant, il ne nous reste plus qu’à espérer que la garde nationale du Puy en Velay les arrête, si elle réussit à les débusquer…Dans le cas contraire, l’heure sera encore plus grave qu’elle ne l’est mais je vous assure que nous n’avons pas encore abattu toutes nos cartes dans cette affaire. »

 

- « Que voulez-vous dire ? » demanda Guyardin, intrigué par la dernière phrase de Saint-Just.

 

- « Rien qu’il n’est urgent que vous sachiez pour le moment, trancha sèchement Couthon. Puis il rajouta : Le moment venu, si l’un ou l’autre nous sommes en danger. Pour le moment, descendez de la voiture et demandez au commandant de la troupe de la faire avancer plus vite, à marche forcée s’il le faut. Nous devons être au Puy dans l’après-midi ! »

 

Au même instant, alors que la ville s’éveillait à peine, la cathédrale du Puy était le théâtre de heurts sans précédents. Retranchés derrière les portes massives de l’entrée, La Fayette et ses compagnons avaient  pris au piège une brigade de la garde nationale qui, conformément aux ordres transmis par Couthon et Saint-Just, été venue fouiller de fond en comble l’église et arrêter quiconque y serait trouvé. Lameth, épaulé de deux de ses compagnons, avaient rapidement désarmés les six soldats qui gisaient désormais derrière un maître autel aux côtés du garde de guet de l’abbatiale, réduit au silence lui aussi la veille, lors de leur arrivée clandestine.

 

Sur les quinze partisans que La Fayette avait contacté et qui devaient être présents, dix seulement avaient répondu à l’appel. Sans doute, les autres devaient-ils être en fuite où alors, le porteur du message, le brave prêtre alsacien, avait du se faire prendre à un moment ou à un autre.

 

Cette option, La Fayette l’avait envisagée sans y croire. Maintenant que la rumeur selon laquelle une grosse troupe se dirigeait vers la ville pour y arrêter des fugitifs se répandait, il prenait cette hypothèse au sérieux. Après tout, il était normal que ces dictateurs, gavés des mots de république, de terreur et de vertu jusqu’à en vomir, ne se rendent sans se battre…

 

La Fayette avait donc décidé d’accélérer son plan et de passer à l’étape insurrectionnelle. Prendre le Puy en faisait partie. Dès lors que les sectionnaires se présentèrent à la cathédrale, il décida, en accord avec ses amis à présent engagés à ses côtés au service du nouveau roi, de contre-attaquer avec l’objectif final de prendre d’assaut les postes de garnison de la garde nationale, clé de voûte du système de défense de la ville.

 

La première étape, la plus simple, avait été facilement accomplie. Résister à une brigade de six hommes au petit matin n’était pas un acte de bravoure insurmontable pour ces anciens militaires. Propager le mouvement, par contre, pouvait s’avérer plus difficile, d’autant qu’il fallait en même temps veiller à la sécurité du roi.

 

Tirant profit de la situation, La Fayette incita ses amis à se vêtir des vêtements des soldats morts. Habillés en gardes nationaux, six d’entre eux sortirent de la cathédrale, reproduisant les faits et gestes routiniers d’une patrouille tout en exhibant fièrement quatre prisonniers et un enfant. Les combats dans la cathédrale ayant eu lieu dès l’aube, ils croisèrent peu de montures ou de passants dans les ruelles escarpées de la ville. Très vite, ils arrivèrent à un poste de garde où douze factionnaires s’éveillaient difficilement d’une nuit de ronde infructueuse.

 

Encore une fois, les échanges furent vifs et silencieux. La fausse brigade fut reçue sans soupçons. Préférant l’arme blanche aux coups de feu, à peine entrés dans la cour de l’auberge qui servait de vigie, les faux-soldats sabrèrent à la baïonnette tandis que les faux-prisonniers s’emparaient des armes des trépassés. La Fayette, mimant le faux prisonnier en civil et toujours aux côtés de l’enfant, essayait de masquer ce spectacle à ses yeux tout en le protégeant. Un jour songeait-il, il comprendrait que ces massacres, perpétrés en son nom, auraient permis de sauver la France de ses bourreaux.

 

Dans le petit poste de garde, une trentaine de paysans furent trouvés captifs. Tous originaires d’un canton proche, ils avait été considérés suspects d’avoir caché du grain pour ne pas avoir à respecter la loi du maximum[ii] et pour le vendre par des circuits parallèles. Ravis d’être libérés, ils aidèrent les insurgés d’autant plus vite lorsque La Fayette, encore très populaire dans la région, se fit connaître et leur demanda de s’agenouiller devant le roi. Leur connaissance même partielle de la ville permit bientôt au marquis de sabrer dans les sections par dizaines, toujours selon la même ruse et d’engranger de nouveaux auxiliaires parmi les détenus, paysans pour la plupart.

 

Forte désormais d’une bonne centaine d’hommes encadrés par ses compagnons dont un grand nombre avaient été officiers, sur le coup de neuf heures, la petite troupe se livra à la prise de l’hôtel de ville. Les magistrats furent des plus surpris de l’attaque. Affairés à préparer l’accueil des conventionnels qui étaient en route, aucun ne s’était inquiétés de l’absence des rapports de ronde des milices bourgeoises censées veiller à la défense de la commune et fouiller la basilique.

 

Une fois que les édiles furent embastillés dans les cachots de l’hôtel de ville, le tocsin se chargea de propager parmi la population du Puy une rumeur inouïe, celle de la présence du Roi, de La Fayette et de ses troupes. A onze heures, la ville était presque complètement contrôlée. La garnison de trois cent cinquante hommes de la garde nationale avait fait long feu. Une bonne centaine avait été massacrée dans les assauts, d’autres avaient pu s’enfuir mais une grande majorité avaient déposé les armes pour se constituer prisonniers. Seules subsistaient quelques poches de résistance républicaines animées par des troupes éparses, bousculées par l’effet de surprise et non coordonnées contre un ennemi qu’elles ne connaissaient pas.

 

Grossies par le ralliement spontané de bourgeois, d’artisans, de simples paysans, ou encore de nobles et prêtres qui se terraient dans la ville, les troupes des insurgés monarchistes enflaient à vu d’œil au fur et à mesure que la victoire se faisait plus certaine. Le mouvement devenait frénétique, parfois même, incontrôlable et débordant sur des règlements de compte de clochers.

 

Pas moins de deux cent quarante trois personnes furent relâchées ce matin là, pour le plus grand bonheur de familles entières terrorisées par la loi sur les suspects et ses potentielles conséquences. Délivrée de la Terreur, la population s’abandonnait avec soulagement à ces libérateurs qui promettaient le pardon du bon roi et du bon dieu, tout en jurant de ménager une liberté ordonnée, faîte de paix et de prospérité..

 

A midi, devant une foule de plusieurs milliers de personnes, La Fayette présentait au balcon de l’hôtel de ville le roi à la multitude. On hissa le drapeau blanc et bleu fleurdelisé pendant  que le drapeau tricolore fut foulé aux pieds ou brûlé en public. La Fayette avait pourtant porté cette cocarde dans les premiers moments de la Révolution. En 1789, elle était le signe de ralliement des amis de la liberté… Désormais, elle incarnait à ses yeux un régime vénal et barbare.

 

A la parution de l’enfant, le sacre fut immédiat. La vox populi, en liesse, repris en chœur les cris de « Vive le Roi », « Vive la Liberté », ou encore, à l’instigation de Lameth, le triptyque constitutionnel de 1790, « La Nation, la Loi, le Roi ».

 

Le marquis lui-même et ses compagnons n’en revenaient toujours pas de leur exploit si rapide et si inattendu. Presque sans coup férir, la ville du Puy était tombée, renouant avec le fil de l’histoire, rejetant la tyrannie révolutionnaire. A présent, il fallait prendre appuie sur cette base et provoquer le sursaut salutaire du pays que La Fayette espérait tant et qu’il souhaitait pacifique.

 

A treize heures trente, plusieurs centaines de femmes, enfants et vieillards, se rendirent en procession à la cathédrale. Chapeautée par des nonnes libérées le matin-même et menée par deux prêtres, la foule en cortège, sans oriflammes ni bannières, rendit grâce à la Vierge pour cette liberté retrouvée. Après de années de silence forcé, les murs austères de la cathédrale vibrèrent à nouveau au son de l’Ave Maria et du Pater Noster.

 

De quelque centaines, ils étaient devenus un millier. Ce Te Deum expiatoire, beaucoup l’attendaient depuis longtemps. A mesure que les portes de l’église absorbaient ce flot insoupçonné de fidèles, une marée humaine, sans cesse renouvelée, inondait toujours plus les marches et la place de la cathédrale de nouveaux cantiques et de nouvelles oraisons.

 

Dans cette ferveur, le vieux monde, communia avec le nouveau. La Fayette, en faisant adouber l’enfant-roi par le peuple, avait réussi son entreprise. La monarchie, lavée de ses excès, venait de vivre à la fois un second baptême et un nouveau sacre fondateur. Plus besoin de sainte ampoule ou d’écrouelles, la voix du peuple avait parlé. Lui serait le garant de ce nouvel ordre juste, respectueux de l’héritage monarchique pluriséculaire allié au meilleur de l’esprit de 1789…

 


[i] Actuelle place de Jaude à Clermont Ferrand.

[ii] Loi qui fixait au niveau  départemental  un prix maximum pour les grains et les farines, afin de lutter contre la cherté de la vie.